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Ganaëlle Roy
Le Désert Assoiffé
Dans le désert des désespérés du temps,
Je reste assis et puis j’attends,
J’entends le vent qui souffle au loin,
Tout au loin où semble se dessiner mon destin.
Sous mon regard avide,
Le temps semble torride,
Et le mirage de mes visions,
Disparaît à l’horizon.
Sous le regard de la lune dorée,
Les couleurs semblent se leurrer,
Mes pensées dansent sous la pluie,
Elles se moquent de mon ennui.
Dans le tourbillon de ma folie illusoire effrénée,
Les petits grains de sable semblent si isolés,
Le désert m’apparaît si froid et pourtant je crois,
Qu’il est tout comme moi simplement assoiffé.
Les oreilles pendantes comme un chien battu,
Je reste assis dans l’attente que le jour soit venu.
Ganaëlle Roy
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